Ski de randonnée : et si on se lançait ?

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En complète autonomie à la montée comme à la descente, il faut donc être capable d’endurer tous les efforts qu’exigent ces deux types de déplacement le temps de la randonnée. À la descente, votre niveau de ski doit vous permettre de progresser sur différents types de terrains et qualités de neige. Aussi est-il conseillé d’être à l’aise sur piste rouge.D

Des bâtons et un casque, communs avec le ski de piste ; des chaussures spécifiques, flexibles et légères et adaptées à la marche d’approche ; des skis plus légers qu’en ski de piste et équipés de fixations spécifiques ; des peaux de phoque à positionner sous les skis pour grimper sans reculer et à retirer pour la descente ; un sac à dos conçu pour le ski de randonnée, permettant d’accrocher les skis à la montée et de ranger les peaux de phoque à la descente. 

Le jour J, il contiendra un sac poubelle, des boissons en quantité suffisante, un en-cas, voire un casse-croûte complet, ainsi qu’une polaire supplémentaire et une paire de gants de rechange. un kit anti-avalanche en cas de sortie hors des pistes à glisser dans le sac de randonnée.

Avant d’entreprendre une sortie en ski de randonnée, vérifiez que la pratique du ski de randonnée est autorisée sur la station, ainsi que les horaires. L’idéal est tout de même de se former au moins une demi-journée avec un moniteur spécialisé qui connaît l’ensemble des règles.

À la montée, on utilise uniquement les bords de piste, y compris le soir après le passage des dameuses, et on monte en file indienne. On ne traverse une piste qu’avec une visibilité suffisante.

Afin de pratiquer cette activité en toute sécurité, la meilleure approche consiste à démarrer en station, sur des sentiers damés, sécurisés, entretenus et prévus à cet effet, accompagné d’un guide. Lorsqu’on débute, il est conseillé d’éviter de trop s’éloigner des stations afin d’éviter de se perdre en forêt et de diminuer le risque d’avalanche.

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